JUSTICE DE COPAINS = JUSTICE DE COQUINS - 22
2ème affiche le 9 février 1998 :
Aujourd’hui encore, en France, il faut savoir qu’un patron peut exiger un faux témoignage en utilisant la menace, pour « justifier » le licenciement de l’un de ses employés. Ce patron a un lien direct avec un juge prud’homal.
On imagine aisément « l’impartialité » du jugement rendu.
Puisque l’on ne tient pas compte des innombrables courriers que j’ai envoyés aux différents décideurs de ce pays, courriers dans lesquels sont dénoncées des magouilles patronales, je suis déterminé, dans un premier temps, à afficher les fac-similés certifiés conformes aux originaux des attestations de reconnaissance (1) des faits que j’avance, attestations établies par des employés rongés par le remords de leur acte irresponsable mais destructeur.
(1) copies fournies sur simple demande écrite accompagnée d’une enveloppe timbrée.
Serge PETITDEMANGE - 04.94.38.57.01
-o-
3ème affiche le dimanche 15 février 1998 :
Aujourd’hui encore, en France,
Voici ce qui peut se passer, et qui s’est réellement passé au sein d’une entreprise toulonnaise.
A ce jour, aucune réaction à mon action entreprise ne s’étant manifestée, et une chose promise étant une chose due, voici la retranscription fidèle (fautes comprises) des attestations dont je faisais état dans mon affiche de lundi dernier.
Courrier du 6 juin 1985 de M. Roland BAZET-SIMONI, accompagné de la photocopie de sa carte d’identité :
« Cher Monsieur Petitdemange,
Je me dois de vous informer qu’à la suite de votre départ en décembre dernier de la Société, Madame BAUDET m’a demander de faire une attestation contre vous et si je ne la faisait pas, je prendrais le même chemin que vous à ces dires.
Je vous demande de tenir compte de ma position et de pas m’en tenir rigueur.
Je garde le meilleur souvenir de vous.
Amitiés.
Roland. »
Attestation du 27 juillet 1985 de M. Michel THERON, accompagné de la photocopie de sa carte d’identité :
« Je reconnais avoir signé contre Monsieur Petitdemange une attestation sous la menace de mon employeur Madame BAUDET qui me menaçait de licenciement dans la mesure où je n’obtempérerais pas.
Lu et approuvé.
Signé : THERON »
Serge PETITDEMANGE - 04.94.38.57.01
1ère lettre anonyme du 19 février 1998 :
On
t'auras prévenu
ndr : c'est en réalité sous forme de lettres découpées dans un journal ou une revue que cette lettre a été établie.
Pas très futé (e) celui ,ou celle qui a écrit cette lettre.
3 mots : 1 faute de conjugaison...
-o-
4ème affiche du 20 février 1998 :
Aujourd’hui
Vous qui travaillez sous contrat (CDI ou CDD) établi en 2 exemplaires lors de votre embauche, vous avez périodiquement tout intérêt à vérifier par vous-même l’existence de l’exemplaire détenu par votre entreprise.
En effet, s’il veut se débarrasser de vous sans vous indemniser, rien n’est plus aisé pour votre employeur de faire disparaître son exemplaire de votre contrat, et prétendre ensuite que le vôtre est un faux que vous avez remanié.
Votre patron (?) ne vous paiera pas vos salaires, et vous licenciera pour faute lourde. L’existence même de bulletins de paye antérieurs ne suffira pas à prouver votre bonne foi.
Vous serez accusé de « faux et usage de faux en écriture », et vous vous retrouverez dans le bureau d’un Juge d’Instruction, comme un vulgaire malfaiteur, à charge pour vous de prouver votre bonne foi.
Quelques années plus tard, quand votre innocence aura enfin été reconnue, mais que la société qui vous employait aura disparu et que votre vie sera anéantie ruinée…
Serge PETITDEMANGE - 04.94.38.57.01