JUSTICE DE COPAINS = JUSTICE DE COQUINS - 26

Publié le par serge.petitdemange.over-blog.fr

Publication du mercredi 22 décembre 2010

 

Le 27 avril 1998 à Me VUILLONT :

 

Références : affaire PETITDEMANGE / ECOCAR.

·      soi-disant « jugement » n° 8801.063 du 31 janvier 1994,

·      mon premier courrier du 22 décembre 1994 à M. BAUDET, resté sans réponse,

·      mon deuxième courrier du 14 septembre 1995 à M. BAUDET, resté sans réponse,

·      mon troisième courrier du 2 mai 1996 au Président du Conseil des Prud'hommes (M. BAUDET), resté sans réponse.

·      mon recommandé n° 0100 5321 5 FR du 21 avril 1998 à M. le Président du conseil des prud'hommes toulonnais.

·      Article 6 § 1 et article 13 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales.

 

Maître,

 

Est-ce à vous ou à Maître GROCCHI à qui il faut que je m'adresse pour obtenir, par retour de courrier, la preuve écrite de mon « désistement », concernant le prétendu jugement à la mode BAUDET.

Une réponse rapide écrite de votre part me sera utile.

Vous remerciant par avance, je vous prie d'agréer, Maître, mes salutations distinguées.

PS

Pour votre information, j'entame mon 6ème jour de grève de la faim.

-o-

 

Celui-ci me répond, me faisant parvenir 3 mois ½ plus tard ce que je lui avais déjà demandé 3 mois ½ plus tôt, début janvier 1998.

AFF. : PETITDEMANGE C/ ECOCAR

(DOSSIER ARCHIVE)

Nos Réf : EV/EP

Vos Rtf :

 

Toulon, le 27 avril 1998

 

TELECOPIE + COURRIER

 

 

Cher Monsieur,

 

 

Vos deux courriers me surprennent dans la mesure ou vous avez vous-même accepté de transiger avec les A.G.S. afin de recevoir la somme de 92.923,37 F. à titre de paiement des montants figurant sur l'attestation que je vous ai déjà remise avec l'intégralité de votre dossier.

Je vous adresse donc la copie du reçu dont l'original m'est destiné et que vous avez bien voulu m'adresser en janvier 1994.

Pour mémoire, je vous rappelle que l'A.G.S. ne prenait pas en compte les dommages-intérêts alloués par le Conseil des Prud'hommes de TOULON, la société ECOCAR étant en redressement judiciaire simplifié.

Je vous souhaite bonne réception de la présente et ne comprends absolument pas où votre démarche peut conduire.

Sincères Salutations.

 

P.J : 2

 

P.S. : Pour votre information, je n'ai rien d'autre au dossier car vous l'avez repris.

Je n'ai que mes correspondances.

 

-o-

 

Le 27 avril 1998, j’entre en possession d’une copie d’un manuscrit que celui-ci m’a fait établir le 27 janvier 1994 (je dis bien : le 27 janvier 1994, et non le 26 comme indiqué sur le manuscrit), durant mon hospitalisation du 26 au 28 janvier 1994 à l’unité d’urgence de l’hôpital de HYERES.

Le 27 avril 1998, je découvre que je me suis désisté le 26 janvier 1994 !!!!!!!!!!

 

-o-

 

Intégralité de mon soi-disant « désistement » présenté à l’audience prud’homale du 31 janvier 1994.

Les noms de l’avocat et du mandataire liquidateur ont été modifié.

 

Toulon le 26 janvier 1994

 

Je soussigné, Serge PETITDEMANGE, atteste par la présente accepter la transaction proposée par les AGS, en concertation avec Maître GROCCHI Annie, savoir le paiement de mes frais de déplacement, congés payés, reliquat de commissions, préavis.

Cher Maître VUILLONT, je vous remercie de faire le nécessaire afin de pouvoir obtenir le paiement de ces sommes dans les meilleurs délais.

Sincères salutations.

    -o-

 

Je retiens que Me VUILLONT, le 27 avril 1998, affirme que je lui ai adressé l’original du reçu (manuscrit de désistement) en janvier 1994.

Il a démontré sa nullité professionnelle.

Il a commis des erreurs, des fautes impardonnables.

Il commet, là, l’erreur de trop.

Il est impossible, à quiconque, de comprendre ce que j’ai ressenti à ce moment-là. 

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Blog(fermaton.over-blog.com),No-12, THÉORÈME DE L'HUMANITÉ. - DROIT/JUSTICE ?
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