JUSTICE DE COPAINS = JUSTICE DE COQUINS - 10
A partir de ce jour, la terre s’est mise à tourner à l’envers.
J’entrais de plein pied dans une spirale de mensonges, escroquerie, manipulations, insultes, menaces, inculpations, recommandés de la banque, visites d’huissiers…
Même mon futur divorce d’avec Jocelyne est programmé.
2 septembre :
Le gérant me demande pour la première fois, par courrier recommandé, de lui fournir une copie de mon exemplaire de contrat d’engagement, condition impérative à ses dires, si je souhaite être payé, son exemplaire étant soi-disant introuvable.
Je pose la question : sur quelle base s’est-il appuyé pour me payer (de mauvaise grâce certes, mais payé) mes salaires de septembre 1987 à juin 1988 ?
Curieuse coïncidence que ce courrier soit daté du même jour que ma décision de ne pas continuer à travailler dans de telles conditions.
Quel empressement soudain.
7 septembre :
Le gérant m’envoie un recommandé dans lequel :
· il me réclame pour la seconde fois la fourniture d’un exemplaire de mon contrat,
· il fait apparaître pour la première fois une date de réclamation antérieure au 2 septembre 1988, espérant ainsi créer un antécédent à sa demande pour mieux justifier son action,
· apparaît la même faute d’orthographe particulière relevée à la dernière ligne de la page 3 de mon contrat (Je vous remerçie),
· il reconnaît que mon travail est satisfaisant.
Quel adjectif qualificatif aurait-il employé si cela n’avait pas été le cas ?
7 septembre :
BODAURE, celle-là même à qui nous avions donné l’hospitalité avec ses deux enfants, 4 mois seulement avant, m’envoie un recommandé dans lequel elle m’accuse de tous les maux de la création.
Serge,
J’ai eu connaissance de ta recommandée à ECOCAR
Je précise donc :
1) que tu détiens l’exemplaire original de ton contrat d’embauche dérobé au bureau. (Une clause de non concurrence te gênait. Ton refus d’en délivrer copie est éloquent).
2) que tu me conseilles de quitter Pierre depuis ton entrée dans la maison.
3) que tu veux jeter le doute et la suspicion en ayant recours à des procédés douteux : il faudrait en effet que tu m’expliques comment un appareil KARCHER disparu lors d’un cambriolage, réapparaît mystérieusement au bureau un beau matin.
Et que fait troublant la veille alors qu’il n’y était pas à notre départ (j’ai des témoins) et que tu étais chargé de la fermeture des bureaux, tu as missionné un huissier pour constater sa présence sur place.
4) que tu fais l’objet d’une enquête pour fraude au préjudice de l’EDF.
5) que tu as baissé le compteur kilométrique de ton véhicule AUDI pour en obtenir un meilleur prix.
6) que Pierre n’a jamais fait l’objet d’une condamnation pour proxénétisme et que proférer de telles accusations constitue un acte très grave lourdement sanctionné au Pénal.
En conclusion, j’ajoute que si tu ne cesses pas immédiatement tes agissements, tu vas au devant de graves ennuis.
Perte de ton emploi pour fautes lourdes (les preuves ne manquent pas).
Poursuites au pénal pour chantage, diffamation, menaces et tentatives d’intimidation en vue d’obtenir avantages financiers.
La nouvelle charge financière que représente la construction de ton pavillon individuel te stress et t’angoisse tu l’as avoué.
Ce n’est pas une raison pour déraisonner.
Salutations.
N B : dans le doute, demande donc à un avocat ce qu’il pense du courrier que tu as envoyé, sans omettre de présenter les réponses…
-o-
Leçon magistrale de prédictions par M. Serge PETITDEMANGE,
Maître es cambriolage, vol et falsification de documents à la Faculté
du j’m’en-foutisme toulonnais, étage « laxisme »,
section « indifférence », bureau « incompétence ».
26 août 1987 :
Signature de mon contrat de 4 pages.
En page 3 figure la faute d’orthographe (ç).
Entre le 1er septembre 1987 et mars 1988, je dérobe l’exemplaire de la société, et remodèle mon exemplaire en prenant soin de faire la même faute d’orthographe car, durant cette période, le fabuleux devin que je suis sais déjà que,
1. courant juin 1988, BODAURE allait dactylographier une lettre à la gendarmerie de LA ROQUEBRUSSANNE, lettre dans laquelle figure la faute d’orthographe qui lui est propre, pour informer les autorités (vers lesquelles le couple pernicieux avait déposé plainte pour cambriolage le 1er décembre 1987) qu’ils (le couple) venaient de retrouver la fameuse « KARCHER » dans un débarras, alors que cet appareil avait été déclaré cambriolé le 1er décembre 1987, et prêté en février 1988 (*),
2. début septembre 1988, la société ECOCAR allait m’envoyer un recommandé dans lequel figure aussi la même faute d’orthographe.
(*) J’ai eu la chance de pouvoir lire cette lettre.
Mon Conseil Maître VUILLONT a demandé par courrier à Madame JARRE, juge d’instruction, d’user de son pouvoir d’investigation pour récupérer ce document.
Celle-ci n’a pas jugé utile de le faire.
Merci, petite Juge.
J’m’enfoutisme évident.
Mon désappointement (même s’il m’est parfois difficile de me maîtriser, je tiens à rester poli - simple question d’éducation, pas de respect) vis-à-vis de la magistrature française a réellement éclos à ce moment, et s’est depuis largement amplifié, à juste titre.
7 septembre 1988 :
BODAURE allait dactylographier un courrier recommandé avec accusé de réception signé par MANTEUR et qu’elle allait commettre la même faute d’orthographe (ç).
Récapitulons :
· BODAURE reconnaît qu’elle a dactylographié mon contrat d’engagement du 27 août 1987, en commettant une faute d’orthographe caractéristique,
· Elle écrit une lettre à la gendarmerie de LA ROQUEBRUSSANNE en juin 1988, avec la même faute,
· Elle dactylographie le courrier du 7 septembre 1988 me réclamant mon exemplaire de mon contrat d’engagement, commettant encore et toujours la même faute.
Il fut une époque où de telles preuves étaient suffisantes pour envoyer des gens à la guillotine.
Reprenons notre sérieux.
En poussant un peu plus le raisonnement, BODAURE m’accuse de vol en mars 1988 et vient se réfugier en mai 1988 chez le voleur et falsificateur que je suis.
Le voleur et falsificateur que je suis accepte (de mauvaise grâce certes, mais accepte) d’héberger en mai 1988 son accusatrice de mars 1988.
Cocu peut-être, mais pas amphitryon.
Vol et mystérieuse réapparition de la « KARCHER ».
· se mettre en contact avec M. Félix GALOIS, photographe à NICE-MATIN, qui a emprunté et rendu la « KARCHER » en février 1988.
Suite à une demande écrite de ma part, il a attesté le prêt et la restitution par écrit.
Confiée à mon avocat Maître VUILLONT, cette attestation reste introuvable : pardon : elle a mystérieusement disparu…
· contacter la gendarmerie de la commune de LA ROQUEBRUSSANNE, destinataire d’un courrier émanant du couple BODAURE / MANTEUR en juin 1988 (dactylographié par BODAURE), qui reconnaissent avoir retrouvé l’appareil « dans un débarras près de chez eux ».
Voilà une affaire machiavélique montée de toute pièce.
Les ersatz de juges prud’homaux toulonnais sont tombés dans le panneau, ou ont bien voulu ne pas voir la machination diabolique.
Pourtant, ils avaient toutes les preuves.
Un « frangin 3 points » serait-il dans les parages… ?
Jusqu’à quand le couple MANTEUR / BODAURE continuera t-il à prendre les gens pour des imbéciles ?
Celui-ci ayant préféré la guerre plutôt que la conciliation que je leur ai proposée, j’ai écrit au Procureur de la République de TOULON, pour l’informer des anomalies évidentes vis à vis de leur compagnie d’assurance, pièces détenues par BODAURE, jointes au courrier.