JUSTICE DE COPAINS = JUSTICE DE COQUINS - 2

Publié le par serge.petitdemange.over-blog.fr

Il est aux environs de 22 heures, un soir de septembre 1987.

On sonne chez moi.

Jocelyne va ouvrir.

Une voisine, les cheveux ébouriffés, les yeux rouges de larmes, nous apprend que son mari, complètement ivre, possédant une arme de poing, vient de la mettre à la porte, et de prendre ses 3 enfants en otage.

D’abord, décrypter les informations qui arrivent dans le désordre.

Le mari, Lucien, que j’ai quelquefois rencontré dans l’immeuble, m’apparaît sous un jour que je ne lui connaissais pas.

Jugeant la situation sérieuse, je décide d’appeler le commissariat de Police central.

Le policier, à qui je fais un compte rendu, me dit qu’ils arrivent rapidement.

Pressentant la possibilité d’un drame qu’il faut absolument éviter, je lui fais part de ma suggestion d’arriver discrètement, sans les sirènes, et d’utiliser mon appartement comme base d’intervention.

Il me remercie, me disant qu’il est rare de rencontrer des personnes aussi civiques.

Moi, je pense aux enfants, 4 étages plus haut.

Une dizaine de policiers, dont deux armés de fusil à pompe, envahissent mon appartement.

La maman chassée est toujours présente, tremblante.

Me portant volontaire, ils mettent au point la stratégie suivante.

Puisque Lucien me connaît, que nos relations étaient courtoises (nous avions un jour pris l’apéritif ensemble), j’irais, le plus tranquillement possible, frapper à sa porte, les policiers à l’affût étant prêts à intervenir dès celle-ci ouverte.

C’est ce qui s’est exactement passé.

Rapidement ceinturé, à mon avis plus apeuré que dangereux, Lucien est menotté les mains dans le dos.

L’interrogation porte immédiatement sur l’arme : où est-elle ?

Lucien ne répond pas.

Je suis chez lui.

Je regarde autour de moi, constate la présence de plus d’une dizaine de bouteilles de whisky, toutes vides.

Pourquoi mon regard se porte-t-il alors sur la peau de mouton posée au sol, froissée ?

Innocemment, je m’assieds sur la banquette et, à l’aide de mes pieds, défroisse la peau de mouton.

Cachée dans les replis, l’arme est là.

Les policiers font ce qu’ils ont à faire, sans brutalité inutile.

Lucien, me fusillant du regard, fut hospitalisé.

Deux mois plus tard, j’ai retrouvé ma CX les deux phares brisés, comme si « on » avait voulu faire passer un message…

 

A DEMAIN

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C
<br /> Bonjour Monsieur,<br /> <br /> Vous dites, je cite : « j’ai retrouvé ma CX les deux phares brisés, comme si « on » avait voulu faire passer un message… »<br /> <br /> Question avez vous porté plainte ?<br /> Si oui, la police a-t-elle été assez futée pour se rendre compte que c'était- comme vous dites : « un message » ? Quelque part , il ne faut pas sortir de l'ENA pour faire le rapprochement.<br /> <br /> De toute façon, et bien sur à l'évidence , sans même connaître la suite de vos mésaventure , à l'évidence : ça semble être un message. Je dirai même qu'un idiot pourrait y penser !!<br /> <br /> Moi dans l'arnaque que j'ai enduré , parmi tout ce que j'ai enduré, il y a eu les faits suivants :<br /> Il s'agit de 2 dames, membre du conseil syndical et qui pendant de nombreuses années ont été incapables de se rendre compte que leur GOUROU payait ce qu'il n'avait pas à payer. (bref, 7 ans de<br /> paiement discret de ce qu'il n'avait pas à payer et 5 ans de galère pour moi)<br /> Et<br /> Alors , tandis que j'avais mis en évidence un non respect des règles (parmi tous les non respect des règles qui n'étaient que monnaie courante ). Mise en évidence = pour la seule et unique fois ,<br /> me permettre de stationner sur une place qui n'était pas un parking mais utilisée en permanence par un autre copropriétaire (moi aussi j'avais mon « message »).<br /> <br /> ==> Ces 2 dames n'ont rien trouvé de mieux que m'attendre à mon retour du travail pour m'enguirlander . L'une d'elle (ex dame FN devenue UMP capable aussi de tout et n'importe quoi, notamment<br /> dans un curieux message teinté d'humour protecteur et se terminant pas la curieuse formule de politesse : "mortellement / Silencieusement vôtre ) . Cette dame incapable en tant que présidente de CS<br /> de rendre compte que son MENTOR payait ce qu'il n'avait pas à payer, ce jour là, t mettait même ses clés dans la serrure pour que je ne puisse pas rentrer chez moi. Je suis malgré tout rentré chez<br /> moi en profitant du passage d'un autre copropriétaire.<br /> <br /> Immédiatement après je suis allé au commissariat de police pour porter plainte . C'était le soir et on m'a dit qu'il n'y avait personne pour recevoir ma plainte .<br /> Alors, j'ai demandé l'autorisation d'écrire une main courante . Cela dans un 1er temps m'a été refusé. Il m'a fallu parlementer pour pouvoir le faire . Je l'ai fais . Mais et assurément, j'ai<br /> encore l'impression aujourd'hui que le commissariat m'attendait . Aurait-il été prévenu de ma visite ? Si oui, je ne rêve pas, on me le dira jamais.<br /> Puis par la suite, le lendemain (ou surlendemain) j'ai eu 2 pneus de voiture crevés.<br /> Je suis allé porter plainte contre ces 2 pneus de voiture crevés.<br /> <br /> Croyez vous que la police aurait au moins pu penser que c'était un message ? Pourtant , il ne fallait pas , là non plus sortir de l'ENA pour y songer que rapport il pouvait y avoir . Bref, une<br /> police sérieuse aurait , à mon avis, et au moins pu faire le rapprochement avec la main courante qui a précédé la crevaison de ces 2 pneus et au moins interroger ces 2 dames et/ou me confronter à<br /> ces 2 dames ? Assurément NON !! J'ai porté plainte et très probablement sans suite très discret et cela sans même me l'écrire.<br /> <br /> A tel point que question pneus crevés, quelques années après et le jour de mon délit de fuite du tribunal auto-constitué , j'y ai eu droit. Je démangeai et => 1 pneu crevé . . J'ai écrit au<br /> commissariat et je ne suis pas allé porter plainte , j'avais déjà compris que ça ne collait pas dans cette république . Je croyais oublier. Je ne peux pas oublier .<br /> <br /> <br /> Cordialement<br /> <br /> PS : ça , c'est sans évoquer le reste et notamment le foutoir presque permanent dans ma boite aux lettres.<br /> <br /> <br />
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