La vie est un long fleuve tranquille - suite et fin.

Publié le par serge.petitdemange.over-blog.fr

J’attrais la société A-D Protection en justice, aux prud’hommes « appartenant » à M. BAUDET

Comme il est facile de cacher son incompétence derrière le statut d’élu prud’homal de son conjoint !

Quel risque pris !

Mais quelle malhonnêteté aussi.

Il m’arrive souvent de penser que, si j’avais cédé aux pulsions sexuelles incontrôlées de la BAUDET, sa nymphomanie (ou ses fantasmes) ne l’auraient pas empêché de me remplacer de la même manière avec un autre homme passant à sa portée.

On est faible ou on ne l’est pas.

Pour ma part, j’ai gardé ma dignité.

Je doute fort qu’il en soit ainsi de la BAUDET, dont la société été mise en liquidation judiciaire moins d’un an après mon départ.

Je pense qu’utiliser la position de son mari pour se venger d’avoir été éconduite (c’était mon droit d’accepter, ce fut mon droit de refuser) est indigne de la part de quelqu’un qui se disait « chef d’entreprise ».

Une chose pourtant continue de m’intriguer encore aujourd’hui : quelle (s) raison (s) a évoqué BAUDET la garce près de son conseiller prud’homal, vraisemblablement franc-maçon de mari (la preuve aujourd’hui : la lettre anonyme postée le 9 janvier 2009), pour justifier mon licenciement pour faute lourde ?

Mettons-nous à leur place.

Ils sont tous les deux chez eux.

Il y a nécessairement explication.

Que peut-elle dire à son mari ?

Cette ou ces « raisons » sont en effet primordiales pour comprendre la poltronnerie du conseil de prud’hommes, et le jugement qui en a découlé.

Le comportement d’une femme mariée, bafouée par celui qu’elle aurait aimé épingler à son tableau de chasse sexuel, comportement qu’elle ne peut avouer à son cocu de mari, peut expliquer le raisonnement tenu.

Une règle d’or : ne pas avouer son penchant de femme à (petite) vertu aléatoire gratuite pour ne pas mettre l’acquit en péril, pour assurer l’avenir, son avenir.

Éclipsé mon appui sans compter, la journée de dimanche 30 septembre passée à leur remonter le moral, anéantis qu’elle et son mari étaient, leur insuffler du courage, lors de l’affaire des vigiles cambrioleurs.

Peu importe le mal quelle génère.

Seul compte son petit bien-être mesquin.

-

Elle m’a licencié le 24 décembre 1984, moins de cinq mois après mon arrivée.

Il est aisé d’imaginer le Noël que j’ai passé.

Je ferme les yeux, et ai encore et toujours le regard de mes enfants…

Il va y avoir 26 ans…

Je ressasse une haine incommensurable pour cette méprisable créature démoniaque et lâche qu’est Muriel BAUDET.

Mais que m’arrive-t-il ?

Pourquoi soudainement tout s’écroule autour de moi ?

Comment vais-je assurer les mensualités de notre maison ?

-

Début juin 1985, je reçois un coup de fil de M. Roland BAZET-SIMONI, employé de la société A-D Protection, embauché par la BAUDET et déjà en place avant mon arrivée.

Je suis effaré par ce qu’il m’apprend. 

N’ayant rien de concret à me reprocher, la BAUDET lui aurait demandé d’établir une attestation contre moi et, dans le cas où il n’acceptait pas, il prenait le même chemin que moi.

Lui aussi aurait été licencié pour faute lourde.

Je demande à M. BAZET-SIMONI de bien vouloir m’écrire ce qu’il vient de me dire.

Deux jours plus tard, je reçois sa confession manuscrite, accompagnée de la photocopie de sa carte d’identité.

M’appelant à nouveau pour savoir si j’avais bien reçu son courrier, il m’apprend que d’autres attestations ont été établies sous le même infâme chantage.

Fac-similé de l’attestation de M. BAZET-SIMONI (fautes d’orthographe comprises) :

 

Solliès-Pont le 6 juin 1985

 

Cher Monsieur Petitdemange

Je me dois de vous informer qu’à la suite de votre départ en décembre dernier de la Société, Madame BAUDET m’a demander de faire une attestation contre vous et si je ne la faisait pas je prendrai le même chemin que vous à ces dires.

Je vous demande de tenir compte de ma position et de ne pas m’en tenir rigueur.

Je garde le meilleur souvenir de vous.

Amitiés.

Roland

 

Je retrouve et rencontre l’une de ces « victimes », M. THERON, et lui demande très franchement de m’établir une reconnaissance des faits qui lui ont été imposés par la BAUDET.

Lui aussi m’établit ses aveux.

Fac-similé de l’attestation de M. THERON :

 

Je soussigné, Monsieur THERON Michel, né le 3 avril 1961 à LYON (2ème), reconnais avoir signé contre Monsieur Petitdemange une attestation sous la menace de mon employeur Madame BAUDET, qui me menaçait de licenciement dans la mesure où je n’obtempérais pas.

Le 27 juillet 1985.

 

 

Ces deux attestations, dont je possède toujours précieusement les originaux, furent versées au dossier.

Je fus amené à récuser M. BAUDET, le « propriétaire des prud’hommes » selon la vision (pas si farfelue qu’il n’y paraît) de son épouse.

Ce que femme veut...

En effet, celui-ci aurait présidé la séance où mon affaire aurait été jugée.

Juge (d’accord) et partie (mari cocu de la gérante à l’origine du licenciement : pas d’accord) en quelque sorte.

Le jugement fut rendu.

De faute lourde, le motif de mon licenciement évolua vers « perte de confiance ».

Que la langue française est riche !

Je ne cesse de penser à mes enfants Thierry, Isabelle, Stève et Maximilien, dont je suis séparé car divorcé, à l’égoïste indignité de leur mère, à la maison, notre « arbre de vie » que nous avons été contraints de vendre parce que je ne pouvais plus assurer seul le règlement des traites, Hélène, possédant son propre compte en banque, refusant de prendre momentanément le relais.

Premier écroulement d’un rêve.

Me voilà au chômage, seul, abandonné, avec un très sérieux handicap, car rechercher un emploi/Cadre après une telle mésaventure relève de l’impossible, ne serait-ce que concernant les renseignements qu’un éventuel nouvel employeur ne manque pas de demander à l’ancien, M. BAUDET étant Chef d’entreprise, conseiller prud’homal au collège patronal, section « encadrement » et, je le rappelle, adhérent à la Fédération des jeunes patrons Varois, satellite franc-maçonnique local…

Arrive alors une longue et douloureuse traversée du désert…

Mais une phrase trouvée dans un livre commence à guider mon avenir :

Notre plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber,

Mais de nous relever chaque fois que nous tombons.

Il est des moments dans la vie où il est vital de se raccrocher à quelque chose, tant qu’à faire quelque chose de positif.

 

FIN DE LA PREMIERE AFFAIRE.

 

Pour information :

Un article de L’EST REPUBLICAIN (édition de Haute-Saône) du mardi 9 novembre 2010 relate une partie de cette affaire, ce qui n’a pas manqué de faire réagir quelques personnes (franc-maçonnes ?) sur le site :

http://www.gadlu.info/machination-maconnique.html?replytocom=4259#comment-4300

 

CETTE HISTOIRE EST DÉRISOIRE, COMPAREE A CELLE DONT JE COMMENCE LA PUBLICATION LUNDI 22 NOVEMBRE PROCHAIN.

 

DIFFICILE DE FAIRE PLUS FORT DANS L’IGNOMINIE.

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